Comprendre la chimie organique niveau A PDF

Ces listes gagneraient à être introduites par une partie rédigée et sourcée, de façon à bien resituer les comprendre la chimie organique niveau A PDF items. La décomposition de la lumière blanche par un prisme illustre le principe de la spectroscopie. De manière générale, l’instrument de mesure permettant d’obtenir un spectre est appelé spectromètre ou spectroscope.


L’ouvrage est consacré à l’analyse de la nomenclature et à l’étude des fonctions simples de la chimie organique : alcanes et cyclanes, alcènes, alcynes, arènes, dérivés halogènes, composés organométalliques, alcools, phénols. Chaque chapitre est constitué d’un résumé de cours clair et précis, suivi d’une série d’exercices entièrement résolus, mettant en application les notions fondamentales qu’il est nécessaire d’assimiler. Principalement destiné aux étudiants des premiers cycles scientifiques (DEUG, classes préparatoires) et technologiques (IUT, BTS), l’ouvrage sera également d’une grande utilité pour toute personne désireuse d’apprendre (ou réapprendre) les bases de la chimie organique.

Porta, les dioptres en verre devinrent des curiosités qu’on pouvait se procurer lors des foires. Newton étudia ce phénomène systématiquement et publia dans son traité intitulé Opticks ses résultats sur la dispersion de la lumière. Ces observations restaient encore qualitatives, et les raies étaient décrites par des noms de couleur, non par des nombres. Le spectre solaire et les raies de Fraunhofer. L’opticien bavarois Fraunhofer fit faire un spectaculaire bond en avant à la discipline en remplaçant le prisme par un réseau de diffraction comme instrument de dispersion des longueurs d’onde. Au cours des années 1820, les astronomes John Herschel et William H.

Académie royale des sciences de Suède. Le spectroscope de Kirchhoff et Bunsen. On entreprit la compilation d’un catalogue systématique des spectres des différentes espèces chimiques dans les années 1860 avec les recherches du physicien allemand Gustav Kirchhoff et du chimiste Robert Bunsen. Kirchhoff poursuivit par des recherches fondamentales sur la nature des spectres d’absorption et d’émission, ce qui le conduisit à énoncer ce qu’on appelle aujourd’hui la loi du rayonnement de Kirchhoff.

Angelo Secchi, directeur de l’observatoire du Collège romain, poursuivit dans la voie engagée par Kirchhoff en répertoriant les étoiles selon leur spectre lumineux. Il était en effet convaincu que les étoiles se répartissaient selon une gradation logique à grande échelle. Cette division spectrale prit une importance accrue lorsque l’on s’aperçut qu’elle correspondait à la température superficielle des astres. Dans les années 1860, William Huggins et sa femme Margaret se servirent de la spectroscopie pour prouver que les étoiles sont formées des mêmes éléments chimiques que la Terre. Grâce aux techniques spectrales, ils sont parvenus à distinguer les nébuleuses des galaxies. Johann Balmer découvrit en 1885 que les quatre raies visibles dans le spectre de l’hydrogène formaient une progression, qu’il baptisa série spectrale. Le tableau ci-dessous présente une illustration des différentes techniques de spectroscopie en fonction du domaine de longueur d’onde.

L’imagerie spectrale forme une branche de la spectroscopie fondée sur la photographie numérique. L’imagerie spectrale se divise en une multitude de techniques différentes, selon le domaine spectral analysé, la résolution spectrale, le nombre, l’épaisseur ou la contiguïté des bandes spectrales, et le domaine d’application : on parle ainsi d’imagerie multispectrale, superspectrale, spectrale intégrale, d’imagerie spectroscopique ou d’imagerie chimique. La spectroscopie est une technique largement utilisée en astronomie, essentiellement dans l’UV, l’optique et l’infrarouge. La lumière de l’Antiquité à la Renaissance , p. Jean-Pierre Verdet, Une histoire de l’astronomie, éditions du Seuil, coll.