ENCYCLOPEDIE PRATIQUE DES PLANTES D’INTERIEUR PDF

L’étude du monde à l’échelle moléculaire soumise paradoxalement à des lois singulières, comme le ENCYCLOPEDIE PRATIQUE DES PLANTES D’INTERIEUR PDF les récents développements nanotechnologiques, permet de mieux comprendre les détails de notre monde macroscopique. La physique, et surtout son instrumentation, est devenue hégémonique après 1950 dans le champ de la science de la matière. Les avancées en physique ont surtout refondé en partie la chimie physique et la chimie inorganique.


Tubes à essai contenant des solutions et des précipités. Articles détaillés : Histoire de la chimie, Alchimie et Histoire de la découverte des éléments chimiques. L’art de la kemi, par exemple les poisons minéraux, a pu influencer la magie noire. Al kem signifie aujourd’hui en arabe ‘la quantité’, attestant que la chimie passe par une précoce approche quantitative de la matière, couvrant indistinctement le champ des premiers procédés chimiques comme celui du dosage en pharmacopée.

La chimie se présente comme l’art de la terre et le savoir sur la terre. En persan,  Kimiya ,  kimyaw  ou  Kamyâb  pour les Iraniens d’aujourd’hui, signifie rare. La distillation fractionnée sert à séparer des corps chimiques de différentes volatilités. Le recueil méticuleux de phases vapeur semble l’une des plus anciennes opérations chimiques connues. L’art d’employer ou de trier, préparer, purifier, de transformer les substances séchées mises sous forme de poudres, qu’elles proviennent du désert ou de vallées sèches, a donné naissance à des codifications savantes. Outre la connaissance du cycle de l’eau et des transports sédimentaires, la maîtrise progressive des métaux et des terres, les Anciens Égyptiens connaissent beaucoup de choses. L’art de la terre égyptien a été enseigné en préservant une conception unitaire.

Les temples et les administrations religieuses ont préservé et parfois figé le meilleur des savoirs. Ils croyaient à la possibilité de la transmutation et cherchèrent en vain dans cette perspective l’obtention de  l’al-iksir  qui prolongerait la vie. Dans le même temps, guidés par des préoccupations plus pratiques, ils se livraient dans leurs laboratoires à des expérimentations systématiques des corps. Disposant de tableaux indiquant les poids spécifiques, ils pouvaient en les pesant, les distinguer, les reconnaître par des analyses sommaires et, quelquefois même les reconstituer par synthèse. Nos repères de pensée taxonomique sont profondément influencés par les civilisations grecques puis hellénistiques, férues de théorisations, qui ont lentement esquissé de façon sommaire ce qui encadre aux yeux profanes la chimie, la physique et la biologie. La religiosité hellénistique a ainsi légué aussi bien le bain-marie, de Marie la Juive que l’abscons patronage d’Hermès Trismégiste, divinité qui prétendait expliquer à la fois le mouvement et la stabilité de toute chose humaine, terrestre ou céleste. Au cours des siècles, ce savoir empirique oscille entre art sacré et pratique profane.

Il s’est préservé comme l’atteste le vocable chimia des scolastiques en 1356, mais savoir et savoir-faire sont souvent segmentés à l’extrême. Riche de promesses, la chimie reste essentiellement qualitative et bute sur le retour incessant des croyances écartées. Les alchimistes ont subsisté jusqu’en 1850. Ils étaient acceptés par les croyances communes, poursuivant la quête de la pierre philosophale et continuant l’alchimie sous une forme ésotérique.