Femmes et hommes dans le Coran : Quelle égalité ? PDF

Plus femmes et hommes dans le Coran : Quelle égalité ? PDF, mentir consiste à déguiser sa pensée dans l’intention de tromper. L’opposition  vérité  et  mensonge  est courante. La vérité étant une notion parfois difficile à définir de manière absolue, la notion de mensonge est elle-même floue. Le mensonge joyeux, énoncé pour plaisanter ou se moquer quelque peu.


« L’islam est la religion qui opprime les femmes, et entrave inévitablement leur émancipation » telle est l’image de l’islam aujourd’hui. Un stéréotype récurrent Pourtant, ce n’est pas l’islam en tant que message spirituel qui opprime les femmes mais bien les différentes interprétations et dispositions juridiques entérinées depuis des siècles par des idéologies savantes, qui, faute d’avoir été réformées, ont fini par supplanter le texte sacré, et se transformer en des lois religieuses immuables. Ce livre invite à un exercice de réflexion sur l’éthique relationnelle entre hommes et femmes, telle qu’elle est conçue par les sources scripturaires de l’islam. Il se veut une tentative de « déchiffrage » et de « discernement » de certains concepts coraniques en faveur de l’égalité entre hommes et femmes. Tout en se référant essentiellement à la dimension coranique, mais aussi à l’exemple prophétique, cette analyse ne perd jamais de vue l’ensemble des autres données sociopolitiques et culturelles en cours à ce moment de l’histoire. Il s’agit de revenir à l’essentiel du message spirituel de l’islam concernant les relations humaines, et de réfléchir sur les innombrables passages qui soulignent l’importance de la responsabilité partagée, du soutien mutuel, du respect convergent entre l’homme et la femme. Des valeurs, tellement simples, tellement belles, réitérées dans cette langue coranique profonde, mais que les curs n’ont pas retenues, et que des mentalités hermétiques ont évincé dans les recoins de l’histoire. Des valeurs humaines, réellement universelles, qui nous font cruellement défaut aujourd’hui dans notre quotidien chamboulé par les soubresauts d’une modernité confuse et en perte de repères.

Il est distingué toutefois lui-même de la simple plaisanterie de circonstance où les deux parties sont de connivence sans ambiguïté sur le fait que l’information mentionnée est fictive : morale comme religion cessent dès lors d’être concernées. Le mensonge officieux, que l’on énonce pour rendre service à autrui ou à soi-même. Ce mensonge est alors considéré comme plus ou moins grave, selon ce dont il s’agit et en fonction des circonstances qui l’accompagnent. Le mensonge pernicieux, qui a non seulement l’effet, mais le but de nuire à autrui. Ce mensonge parfois nommé par la littérature mensonge malicieux, est naturellement considéré tant par la morale que par la religion comme le plus grave des trois. Ce point est commun aux cultures occidentale et chinoise.

Hubert van Gijseghem rappelle que  si le mensonge est sous le coup de l’opprobre général, c’est bien parce que la tendance à mentir est puissante et universelle, inhérente à la nature humaine. Quels sont les gains personnels ou collectifs qui amènent un humain ou un groupe humain à  profaner l’unique moyen d’échange valable entre les hommes ? Les éthologues ont mis en évidence que les sentiments d’injustice et d’empathie existent chez des mammifères non-humains. Les psychologues découvrent que ces capacités apparaissent précocement chez l’enfant aussi.