La Côte d’ivoire face à son destin: Et si l’Afrique était Gbagbo ? PDF

Laurent Gbagbo est né le 31 mai 1945 à Gagnoa, en Côte d’Ivoire. Il voit le jour au sein d’une famille catholique modeste, originaire du village la Côte d’ivoire face à son destin: Et si l’Afrique était Gbagbo ? PDF Mama dans le grand-ouest ivoirien.


Qui est pour l’expérience démocratique en Côte d’Ivoire, qui est le plus à même de garantir la liberté des citoyens ? Qui donne de bons signaux pour lutter contre la corruption ? Qui porte un programme lisible et crédible ? Qui est pour la solidarité et le partage ? Les élections ne seront pas une fin en soi en Côte d’Ivoire, mais certainement un nouveau départ si tous les Ivoiriens se montrent responsables.

Marguerite Gado, originaire du village bété de Blouzon, est ménagère. Laurent Gbagbo est marié à Simone Ehivet, avec laquelle il a deux filles. Il a un fils, Michel, d’un premier mariage avec la Française Jacqueline Chamois. 1970 est emprisonné à Séguéla et Bouaké de mars 1971 à janvier 1973.

En mai 1991, puis en février 1992 ont lieu d’importantes manifestations étudiantes. En 1995, Laurent Gbagbo appelle au boycottage de l’élection présidentielle prévue le 22 octobre en raison de la réforme du Code électoral. Lors des élections législatives partielles tenues le 30 décembre 1996, Gbagbo est réélu dans sa circonscription, le FPI remportant cinq des huit sièges à repourvoir. Gbagbo devient président le 26 octobre, Guéï reconnaissant la légitimité de Gbagbo le 13 novembre. Article détaillé : Élection présidentielle ivoirienne de 2000.

Il s’agit, en outre, de tourner la page de la croissance sans développement, caractéristique de l’ère de Félix Houphouët-Boigny. Le nouveau gouvernement entame également l’abolition du délit de presse et de toute censure à l’égard des médias et des journalistes. Ceux-ci ont commencé à se faire le relais de rumeurs, de diffamations et d’attaques politiques plus violentes à tel point que les attaques contre les journalistes ont par la suite sensiblement augmenté. Les universités publiques ivoiriennes deviennent rapidement le lieu de violences et d’exactions, en particulier de la part de la Fédération estudiantine et scolaire de Côte d’Ivoire, devenue une milice au service du pouvoir en place avec à sa tête Charles Blé Goudé. Professeurs, élèves et journalistes sont de plus en plus violentés dès lors que le syndicat étudiant ou le pouvoir fait l’objet de remarques ou de critiques. Vers la fin du mandat, le secteur de l’énergie ne permet plus d’approvisionner l’ensemble du pays en électricité de façon satisfaisante. Les délestages deviennent fréquents, jusqu’à plusieurs fois par jour.

De nombreuses actions sont entreprises sans aucun contrôle de la part de l’État ivoirien, tandis que le pays devient une destination de choix pour le blanchiment d’argent, la création de sociétés-écrans, ou les escroqueries à la Nigériane. Article détaillé : Crise politico-militaire en Côte d’Ivoire. Après plusieurs mois de combats, les accords de paix Kléber sont ratifiés par les principaux partis politiques ivoiriens et la rébellion, à Marcoussis, en France. En novembre 2004, huit lois d’apaisement sur les dix-sept prévues sont effectivement votées. Dans la première semaine du mois de novembre 2004, Laurent Gbagbo lance une offensive dans le secteur des villes rebelles de Bouaké et Korhogo. Man et Bouaké font neuf morts parmi les soldats français. En riposte, l’armée française détruit deux avions de type Soukhoï 25 et les hélicoptères MI-24.

Son mandat prenant théoriquement fin en 2005, Gbagbo fera repousser d’année en année le scrutin présidentiel prévu et ne cessera dès lors de manœuvrer pour tenter de se maintenir au pouvoir à tout prix. Des manifestations débutent le 6 novembre, une heure trente après le bombardement de Bouaké, en s’accompagnant de pillages. Du 5 février au 3 mars 2007 ont lieu à Ouagadougou des rencontres entre les délégations des différentes parties. Dans la foulée, Laurent Gbagbo signe le 12 avril une mesure d’amnistie via l’ordonnance 2007-457.

Article détaillé : Élection présidentielle ivoirienne de 2010. Article détaillé : Crise ivoirienne de 2010-2011. Laurent Gbagbo cherche à rester au pouvoir. Cette situation inextricable débouche sur une reprise des combats entre l’armée régulière et les Forces nouvelles pro-Ouattara, d’abord à Abidjan à la fin-février 2011, puis dans le reste du pays au début mars, que les troupes de son adversaire conquièrent en quelques jours.