La gestion d’actifs quantitative PDF

La gestion alternative est un mode de gestion de portefeuille appliqué par certains fonds d’investissement dits  fonds spéculatifs ,  fonds alternatifs ,  fonds d’arbitrage ,  fonds de couverture , ou hedge funds. D’un point de vue juridique, la gestion alternative vise toute gestion qui n’est pas dédiée à l’investissement en actions la gestion d’actifs quantitative PDF obligations cotées ouverte au public.


La convergence de la gestion alternative et de la gestion traditionnelle, d’une part, l’émergence de la gestion quantitative, d’autre part, reflètent la profonde mutation de la gestion d’actifs. Ce livre propose d’aborder ces différents thèmes, tous fondés sur le contrôle du risque et les modèles d’allocation d’actifs. Cet ouvrage offre un panorama des différentes modalités de la gestion quantitative, allant de la gestion indicielle à la gestion hedge funds en passant par les gestions structurée, diversifiée, profilée ou de performance absolue. L’ouvrage présente également les différentes stratégies quantitatives que sont les stratégies de réplication, d’allocation, d’options, de volatilité, d’arbitrage ou encore les stratégies trend following et mean reverting. Il montre en particulier comment l’optimisation de portefeuille, l’économétrie financière et les stratégies de gestion s’emboîtent pour former une stratégie quantitative. Il contient de nombreux exemples et illustrations portant sur les différentes classes d’actifs (actions, taux d’intérêt, change et matières premières). Ce livre s’adresse aux étudiants de master, qui veulent devenir des  » quants  » et travailler dans la finance quantitative, et aux professionnels qui cherchent à mieux comprendre les modèles mathématiques et statistiques utilisés dans la gestion d’actifs.

Article détaillé : Histoire des bourses de valeurs. La Gestion alternative est apparue dans les années 1950 avec les activités de Alfred Winslow Jones, un ancien journaliste du magazine Fortune. La gestion alternative s’appuie aussi sur la recherche et l’analyse micro ou macroéconomique, qui doit permettre de trouver des opportunités soit dans les tendances de fond de l’économie ou des marchés financiers, soit en découvrant des entreprises à fort potentiel ou au contraire en difficulté. La justice internationale : des fonds rachètent à bas prix des créances sur des pays pauvres, puis engagent des actions en justice afin de permettre la saisie de matières premières ou d’autres valeurs appartenant à ces pays, si ceux-ci ne respectent pas leurs obligations de paiement. Pour ce faire, le gérant emprunte ces mêmes titres sur la période.

Le recours aux produits dérivés : options, futures ou contrats de gré à gré est fréquent, soit dans un but spéculatif, soit au contraire pour couvrir le portefeuille. L’arbitrage consiste à exploiter des écarts de prix injustifiés, par exemple en achetant des obligations convertibles supposées sous-évaluées tout en vendant à découvert l’action sous-jacente. Et enfin l’exploitation des primes proposées lors des fusions-acquisitions. Il existe de nombreuses présentations des différentes stratégies alternatives. Typiquement, cette stratégie consiste à acheter l’obligation convertible, tout en vendant l’action sous-jacente à découvert. Le merger arb est une sous-catégorie de l’event driven.

Elle utilise comme véhicules les titres d’État, les futures et les swaps de taux. High Frequency Statistical arbitrage : consiste à prendre des positions basées sur un écart de comportement par rapport à l’historique, i. Ceci peut consister à tirer profit d’une baisse ou d’une hausse de la corrélation entre des titres, secteurs ou marché, lorsque celle-ci semble injustifiée d’un point de vue fondamental. Ce comportement est auto prédictif, i. Quantitative trading : consiste à prendre des positions basées sur des prédictions effectuées par un modèle quantitatif, i. Stratégie très risquée car les instruments de couverture ne sont pas toujours disponibles sur ce type de marché.

En outre, le gérant est confronté au risque de liquidité, les marchés émergents étant souvent peu liquides. Elle utilise les instruments reflétant la situation économique mondiale : devises, indices, courbes de taux, matières premières. Un investissement doit régulièrement attendre 1 à 3 mois avant d’obtenir une souscription puis 2 à 12 mois pour pouvoir sortir du fonds. Ce manque de liquidité ne convient pas aux investisseurs qui recherchent des instruments de placement plus liquides. La croissance importante des placements en fonds alternatifs fait que de plus en plus de gérants sont à la recherche des mêmes opportunités d’investissements avec beaucoup plus d’argent que par le passé. Les performances des fonds alternatifs auraient tendance à diminuer et ainsi encouragent leurs gérants à prendre de plus en plus de risques. Les fonds alternatifs sont très peu réglementés et apprécier leur risque est difficile pour un investisseur particulier.