La Grève PDF

La grève de la faim irlandaise de 1981 était l’aboutissement de cinq ans de protestation des prisonniers républicains la Grève PDF au cours du conflit nord-irlandais. La seconde grève de la faim eut lieu en 1981 et constitua une épreuve de force entre les prisonniers et la Première ministre Margaret Thatcher. Après l’introduction des camps d’internement en 1971, la prison de Long Kesh, plus tard connue sous le nom de la prison de Maze, était dirigée à la manière d’un camp pour prisonniers de guerre.


Une vague d’assassinats commandités par les deux factions eut lieu dans la période qui précéda la grève de la faim. Le 27 octobre 1980, les prisonniers républicains de l’établissement d’HM Maze amorcèrent une grève de la faim. Le 1er décembre, trois prisonnières de la prison pour femmes d’Armagh se joignirent à la grève, dont Mairéad Farrell, mouvement suivi par une courte grève de la faim par une douzaine d’autre prisonniers de l’HM Maze. Un monument en mémoire de la grève de la faim au cimetière de Mittown à Belfast. En janvier 1981, il devint clair que les prisonniers n’obtiendraient pas une réponse favorable à leurs demandes. Les autorités de la prison fournirent aux prisonniers des vêtements civils officiels, alors que les prisonniers demandaient à pouvoir porter leurs propres vêtements. La seconde grève de la faim commença le 1er mars lorsque Bobby Sands, ex-officier commandant de l’IRA emprisonné refusa de se nourrir.

Le mouvement républicain éprouva d’abord des difficultés à gagner le soutien du public pour la seconde grève de la faim. La victoire électorale de Sands permit d’espérer négocier un règlement, mais Margaret Thatcher campa sur ses positions, refusant de céder aux grévistes de la faim. Elle affirma  nous ne sommes pas disposés à considérer la possibilité d’octroyer un statut spécial à certains groupes purgeant une peine pour avoir commis un crime. Sands était à l’article de la mort mais la position gouvernementale demeura ferme. Le Secrétaire d’État pour l’Irlande du Nord Humphrey Atkins déclara: « Si M.

Sands persiste dans son désir de mettre fin à ses jours, c’est son choix. Plus de 100 000 personnes se joignirent au cortège funèbre, où il reçut tous les honneurs militaires de l’IRA. Margaret Thatcher n’exprima aucun regret pour sa mort, affirmant devant la Chambre des communes britannique: « M. Il a choisi de s’enlever la vie. C’est un choix que son organisation n’a pas donné à beaucoup de ses victimes. Dans les deux semaines qui suivirent la mort de Sands, trois autres grévistes de la faim moururent.

Francis Hughes mourut le 12 mai, ce qui déclencha d’autres émeutes dans les régions nationalistes de l’Irlande du Nord, surtout à Derry et Belfast. Malgré cela, Margaret Thatcher refusa de négocier un règlement, affirmant, au cours d’une visite à Belfast à la fin de mai, que « devant l’échec de leur cause discréditée, les hommes de violence ont choisi, ces derniers mois, de jouer ce qui pourrait bien être leur dernière carte. Neuf prisonniers grévistes se portèrent candidat à l’élection générale de la République d’Irlande en juin. Le film retrace la grève de la faim menée par Bobby Sands en 1981. Ten Men Dead, New York, Atlantic Monthly Press, 1987, 1re éd. What happened in the hunger strike?

The Crowned Harp: policing Northern Ireland, Londres, Pluto Press, 2000, 1re éd. Rechercher les pages comportant ce texte. La dernière modification de cette page a été faite le 18 juin 2018 à 22:44. Ma Santé 2022 Les soignants ne se laisseront pas oublier ! Annoncé en grande pompe en septembre, le plan Ma Santé 2022 suscitait de nombreuses attentes chez les professionnels de santé.

La déception n’en a été que plus grande Un plan très médico centré trop médico centré Et surtout l’absence de mesures d’urgence, concrètes et chiffrées pour les soignants en grande souffrance depuis trop longtemps. Malgré une très légère augmentation de l’ONDAM, les moyens alloués à la santé restent nettement insuffisants. Dans tous les secteurs, les conditions de travail se dégradent. Les effectifs font cruellement défaut, impossible d’en ignorer l’impact sur les conditions de prises en charge des usagers qui ne correspondent plus aux valeurs soignantes et ne sont, parfois, même plus sécuritaires. Alors que les professionnels de santé réclament désespérément de pouvoir retrouver un sens à leur travail, on leur répond réorganisation , mot magique qui selon nos tutelles serait la solution à la majorité des problématiques rencontrées. La demande de revalorisation du point d’indice reste sans réponse alors que le coût de la vie lui ne cesse d’augmenter entraînant de plus en plus de difficultés sociales.