La solitude initiatique PDF

Dessin de Riou illustrant l’édition originale. Voyage au centre de la Terre est un roman d’aventures, écrit en 1864 par Jules Verne. Le roman est un habile mélange de données scientifiques, d’extrapolations osées et d’aventure très représentatif de ce que Verne publie par la suite. Le narrateur est Axel Lidenbrock, neveu d’un la solitude initiatique PDF géologue et naturaliste allemand, le professeur de minéralogie Otto Lidenbrock.


Tantôt aventure intérieure choisie, tantôt handicap ou fardeau, le sentiment de solitude habite chacun de nous. Ainsi que la peur qui parfois l’accompagne. Les démographes annoncent qu’aujourd’hui il y a plus de solitaires qu’hier et que demain il y en aura plus qu’aujourd’hui. La solitude peut être une épreuve liée à la perdition réelle ou imaginaire mais elle peut aussi être délibérément choisie pour se concentrer sur la réalisation de soi. Redonner un sens à la solitude, trouver une représentation spirituelle de l’existence, communier avec autrui sans s’y fondre, telles sont donc des quêtes vitales. Quelles sont les conditions d’une solitude habitée et paisible ? Peut-on trouver sa place dans la foule solitaire ? La solitude douce et nourrissante est-elle une utopie ou un projet accessible ? Ces sujets intéressent chacun d’entre nous. La solitude à penser et à construire est une odyssée spirituelle. Elle implique une remise en cause de notre conception ancienne de nous-mêmes, une sorte de mort de nos certitudes dépassées ou erronées, tout en engendrant un rapport nouveau à soi, au monde et au sacré, une forme de renaissance. Opportunité d’une transmutation, elle se traduit par une verticalisation de l’être. Il s’agit d’explorer et d’exprimer les conditions d’une solitude libérée et vitalisante. Alain Delourme s’adresse à des solitaires qui ne sont pas hors du monde mais dans le monde, y compris dans le couple, même si cela peut sembler paradoxal. Il nous incite à une démarche qui peut faire de la solitude une occasion d’ouverture à la transcendance, une invitation au secret que tout être humain porte en lui, une opportunité quotidienne d’éveil.

Il y découvre un parchemin codé, rédigé en caractères runiques islandais. Lidenbrock se passionne aussitôt pour ce cryptogramme et tyrannise toute la maison tant qu’il lui résiste. Axel, d’abord peu enthousiaste, se prend peu à peu au jeu et finit par découvrir la clé du message par un coup de chance. Le professeur Otto Lidenbrock est un homme enthousiaste et impétueux. Il décide de partir dès le lendemain pour l’Islande, emmenant avec lui son neveu Axel, beaucoup plus réticent. Nous descendions une sorte de vis tournante. Gravure d’Édouard Riou pour l’édition originale de 1864.

Sur les conseils de Fridriksson, Lidenbrock et son neveu engagent un chasseur d’eider nommé Hans Bjelke, remarquablement fiable et impassible, qui sera leur guide et est prêt à suivre Lidenbrock où il voudra : l’expédition est au complet. Après quelques derniers préparatifs, Lidenbrock, Axel et Hans se mettent en route pour le Sneffels, situé plus au nord-ouest. Après avoir descendu la cheminée principale du cratère à l’aide de cordes, l’expédition s’engage dans les profondeurs de la terre, tandis que Lidenbrock tient un journal scientifique pour consigner précisément l’itinéraire parcouru. Une difficulté se présente lorsque l’expédition parvient à un croisement entre deux galeries. Soigné et guéri par Hans et Lidenbrock, Axel se rend compte que l’expédition est arrivée au bord d’une étendue d’eau souterraine qui ressemble à une véritable mer, enfermée dans une caverne aux proportions gigantesques et éclairée par des phénomènes électriques. La côte est constellée d’ossements fossiles et abrite une forêt de champignons fossiles géants.