Le rosaire de la douleur PDF

Un article de Wikipédia, l’encyclopédie libre. Caravaggio – La Morte della Le rosaire de la douleur PDF. La Mort de la Vierge est un tableau de Michelangelo Merisi, dit Caravage. Article détaillé : Période romaine de Caravage.


L’enquêteur Victor Boudreaux, assisté de Jeanne ainsi que de sa nièce débarquée tout droit de Louisiane, se retrouve bien malgré lui dans une affaire digne d’un film noir : l’un de ses amis d’enfance est accusé du meurtre de sa compagne.

A Bénirpurhain, capitale des nouvelles technologies, affaires d’argent, magouilles et crimes passionnels s’entremêlent. Entre arrangements entre personnalités publiques, investissements malhonnêtes et, pour couronner le tout, l’assassinat en prison du copain d’enfance, Victor Boudreaux et ses acolytes n’auront aucun répit, et surtout, ne pourront se fier à personne.

Dans cette ville où personne n’est innocent, un suspect peut se cacher derrière n’importe qui. Même les gendarmes et les francs-maçons ont leurs secrets !

Il semblerait bien que ce ne soit pas seulement pour un crime passionnel que Victor Boudreaux ait été appelé à Bénirpurhain…
 

Si peu de personnes purent contempler le tableau sur l’autel il fut néanmoins rapidement célèbre car il fut acheté immédiatement pour la galerie du duc de Mantoue par l’intermédiaire de Rubens, son ambassadeur. Le tableau passa ensuite dans la collection de Charles Ier d’Angleterre puis à celle de Louis XIV par le banquier Jabach. Il est aujourd’hui conservé au musée du Louvre. L’arrière-plan est très sobre, une simple tenture rouge fermant la composition par le haut, en accentuant le côté dramatique du sujet.

Le tableau est de dominante assez sombre, avec quelques éclats de lumière venant souligner certains éléments : principalement les têtes et les mains de ceux que nous pourrions appeler les derniers compagnons de la Vierge, ainsi que Marie-Madeleine au premier-plan. Mais cet effet de lumière dans la peinture de Caravage est aussi porteur de sens. Le vêtement de la Vierge est rouge, ce qui la fait ressortir parmi les autres personnages  vivants  : ce rouge fait écho également à la tenture au-dessus, qui permet à cette couleur de  tourner  dans la composition. Ce tableau de commande doit être resitué dans son contexte. L’église Santa Maria della Scala, à laquelle le tableau était destiné appartenait à l’ordre des carmes déchaussés.

L’église Santa Maria della Scala était liée par contrat à la Casa Pia, maison fondée en 1563 pour remettre sur le bon chemin les prostituées et les jeunes filles en danger. La Contre-Réforme exhortait ainsi les riches chrétiens à s’engager dans ces confréries au service des plus pauvres et des plus démunis. Laerzio Cherubini, le donateur, était membre actif de cette confrérie. Caravage aurait utilisé comme modèle une prostituée, pour d’autres le fait que le corps de la Vierge apparaissait gonflé. Il est probable que Caravage ait dû faire poser une prostituée car aucune femme honorable n’était autorisée à poser pour les artistes.

Marie, créature terrestre et simplement humaine. Il n’y a pas de romantisme dans la scène, pas le moindre rayon de lumière céleste pour adoucir le propos. Une femme se meurt, elle est visiblement aimée et admirée, et ses compagnons l’assistant dans son dernier souffle sont dans la peine. Et de ce réalisme naît l’émotion, peut-être parce qu’en rendant son humanité à Marie à travers sa mort, Caravage rapproche le croyant, qui lui est contemporain, du monde des premiers chrétiens et des Évangiles. La mort de la mère du Christ devient la mort de toutes les mères.