Les aliments anti-vieillissement PDF

En pratique : Quelles sources sont attendues ? Modèle spatial de la molécule les aliments anti-vieillissement PDF glutathion. La sphère jaune représente l’atome réducteur de soufre qui apporte la fonction antioxydante. Les sphères rouges, bleues, blanches et grises représentent respectivement les atomes d’oxygène, d’azote, d’hydrogène et de carbone.


Notre alimentation quotidienne est l’un des facteurs clés de notre lutte anti-âge. Rester jeune plus longtemps, renforcer notre résistance aux maladies courantes, vivre plusieurs années de plus, voilà l’enjeu. Il n’est que temps de commencer votre régime alimentaire : il suffit de manger mieux sans se priver. Broché 16 x 24 – 328 pages

Un antioxydant est une molécule qui ralentit ou empêche l’oxydation d’autres substances chimiques à leur contact. L’oxydation fait partie d’une réaction d’oxydoréduction qui transfère des électrons d’une substance vers un agent oxydant. Cependant, les organismes possèdent un système d’antioxydants et d’enzymes qui agissent ensemble pour empêcher l’endommagement des composants des cellules comme l’ADN, les lipides et les protéines. Dans les années 1990, les résultats d’importantes études scientifiques sur les antioxydants se sont révélés encourageants.

Il s’est ensuivi une promotion médiatique effrénée des aliments contenant des antioxydants, et l’explosion des ventes d’antioxydants en complément alimentaire. Les études suivantes, portant notamment sur des compléments alimentaires, ont donné des résultats contrastés. Les premières recherches biologiques sur les antioxydants concernèrent la réduction de l’oxydation des acides gras insaturés, cause du rancissement. L’activité antioxydante était facilement mesurée en enfermant des corps gras dans des récipients hermétiques avec de l’oxygène, puis en vérifiant le taux d’absorption de ce dernier. Les mécanismes possibles des antioxydants ont été étudiés à partir du moment où l’on a compris qu’une substance antioxydante devait être elle-même facilement oxydable. De nombreuses études ont tenté d’étudier l’impact de la prise de suppléments alimentaires d’antioxydants dans la prévention de différentes maladies. Les résultats de ces études sont discordants.

C et du sélénium sur la mortalité ne pouvaient être déterminés par l’étude et nécessitaient des investigations complémentaires. Dès les années 1980, on envisagea une relation entre la consommation de fruits et légumes et un effet protecteur contre la cancérogenèse. Commencée en 1994, l’étude française SU. Ces résultats incitent à manger beaucoup de fruits et légumes, sources d’antioxydants mais aussi de sels minéraux et de vitamines. Un excès d’antioxydants, notamment synthétiques, serait nocif.