Les communiants de Rouen PDF

En pratique : Quelles sources sont les communiants de Rouen PDF ? La basilique Sainte-Thérèse est située à Lisieux, en Normandie. Imposant édifice de style néo-byzantin inspiré de la basilique du Sacré-Cœur de Montmartre, sa construction, sur une hauteur en limite de la ville, a débuté en 1929 et sa consécration a eu lieu en 1954.


Lorsque des ouvriers découvrent huit cadavres dans une crypte de la cathédrale de Rouen, l’évêché affirme qu’il s’agit des restes de suppliciés franciscains et en font aussitôt condamner l’accès. Mais l’inspecteur Kléber Bouvier a aperçu les corps et son avis est formel : ce sont des cadavres récents. Ceux de huit enfants. Lâché par sa hiérarchie, il va tenter de faire avouer l’atroce vérité à monseigneur Glâtre : qui sont ces huit petits martyrs, et pourquoi ce silence ? Alors que la ville se remet difficilement des combats de la Libération, l’Histoire n’a pas fini de faire souffrir les familles rouennaises.

Sainte Thérèse de Lisieux est béatifiée le 29 avril 1923 et canonisée dès le 17 mai 1925 alors que quatre de ses sœurs, toutes religieuses, sont encore vivantes. Sainte Thérèse est proclamée Patronne des missions le 14 décembre 1927, quinze jours avant la mort de Mgr Lemonnier, mort qui fait penser que le projet, jugé trop ambitieux, pourrait être abandonné. La structure de base, qui a été terminée avant la guerre, subit peu de dégâts lors des bombardements de juin 1944 qui détruisent Lisieux aux deux tiers. Elle a probablement été épargnée grâce à sa position en limite d’agglomération. Après la guerre, on répare les dommages causés sur la basilique.

Précédé d’un vaste parvis qui laisse un espace libre de 76 mètres de largeur, le monument se trouve sur une colline, en limite de la cité qu’il domine de sa masse imposante. L’ensemble du sanctuaire comprend la basilique proprement dite élevée au dessus d’une vaste crypte souterraine, le parvis dominé par un campanile séparé de l’église, un chemin de croix établi derrière l’abside et les bâtiments de service liés au pèlerinage. L’édifice est en forme de croix latine, avec nef, chœur et une ébauche de transept peu profond. Au dessus de la croisée séparant la nef du chœur s’élève la tour-lanterne de forme circulaire appuyée sur des pendentifs et que termine une imposante coupole.

Son élévation comprend un tambour cylindrique, comportant une galerie et un rang de fenêtres garnies de vitraux, et la coupole sphérique. De part et d’autre de la façade principale s’étendent les deux ailes rectilignes d’une sorte de cloître, terminées à leur extrémité par deux édifices surmontés de petits dômes. Celui de droite abrite un petit oratoire. Le volume intérieur est d’un seul tenant, sans nefs collatérales ni déambulatoire : du fait de l’absence de colonnes, tous les fidèles qui assistent aux offices en ont une vue sans obstruction.

Le parvis est dominé par un autel en granit poli disposé au milieu du perron donnant accès au porche monumental, autel dédié aux cérémonies en plein air. La plus grande partie de l’intérieur de la basilique est couverte de mosaïques. Dans le transept sud un ciborium monumental abrite le reliquaire offert par le Pape Pie XI à la basilique. Situé sur un socle haut placé, le reliquaire est séparé du public par une grille qui l’isole. Christ en Bon Pasteur d’un troupeau de brebis, entouré à gauche de la Vierge Marie couronnée d’étoiles et à droite de Sainte Thérèse agenouillée. Les deux saintes écartent les pans du manteau du Christ pour permettre aux brebis de s’y abriter.