Relation de la mort du chevalier de La Barre PDF

Plus tard, on l’appellera aussi le Boss, Robocop ou « le néant de la route ». 1988 : Il participe à un stage avec l’équipe nationale junior de cyclisme. A la même période, il rencontre Eddie Borysewicz, soupçonné d’avoir mis en place du dopage sanguin lors JO de Los Angeles en 1984. Borysewicz deviendra son coach relation de la mort du chevalier de La Barre PDF sein de l’équipe Subaru Mongomery qui deviendra plus tard l’US Postal.


Il semble, monsieur, que toutes les fois qu’un génie bienfaisant cherche à rendre service au genre humain, un démon funeste s’élève aussitôt pour détruire l’ouvrage de la raison.
À peine eûtes-vous instruit l’Europe par votre excellent livre sur les délits et les peines, qu’un homme qui se dit jurisconsulte, écrivit contre vous en France. Vous aviez soutenu la cause de l’humanité, et il fut l’avocat de la barbarie. C’est peut-être ce qui a préparé la catastrophe du jeune chevalier de La Barre, âgé de dix-neuf ans, et du fils du président d’Étallonde, qui n’en avait pas encore dix-huit.

1990 : Il rencontre Chris Carmichael qui deviendra son coach et son ami intime. 1991 : Il devient champion des Etats-Unis amateur sur route. 1992 : Il se classe 14ème de la course en ligne aux JO de Barcelone. Selon Tim Peddie, un équipier, il aurait déjà été dopé à cette époque. Dans la foulée, il passe professionnel au sein de l’équipe américaine Motorola. Il remporte le Tour de Galice et termine deuxième du Championnat de Zürich. 1993 : Armstrong remporte la « Triple Crown », une série de trois courses américaines pour laquelle un prix de 1.

000 de dollars était promis à celui qui réussirait le triplé. Pour sa première participation au Tour de France, il remporte l’étape de Verdun. Il remporte les Championnats du Monde sur route, bien aidé par Phil Anderson de l’équipe d’Australie mais aussi coéquipier chez Motorola. Contrairement à une légende tenace, Armstrong n’est pas le plus jeune Champion du Monde : Karel Kaers avait presque deux ans de moins quand il remporta le titre à Lepizig en 1934. En 1993, Armstrong utilisait toutes les substances , déclare en 2014 John Henderson soigneur-dopeur de l’équipe Motorola dans le livre de Juliet Macut, Cycle of lies. 1994 : Pas encore spécialiste de la discipline, il est rejoint par Miguel Indurain, parti 3mn après lui, dans l’une des étapes contre-la-montre du Tour de France.

1995 : Eddy Merckx le met en relation avec le Dr Michele Ferrari. Les deux hommes se rencontrent pour la première fois en novembre à l’occasion d’une cérémonie à la mémoire de Fabio Casartelli. C’est le début de leur collaboration. Curieusement, Armstrong n’en parlera ouvertement qu’en 2001, juste avant que le Sunday Times ne le révèle. 1996 : Il envoie un virement de 14. En fin de saison, il reçoit, à sa demande, des injections de stéroïdes pour « calmer un mal de dos chronique ». Il avouera en 2013 avoir pris de la testostérone à des fins de dopage.

Le 9 octobre, il annonce être atteint d’un cancer des testicules métastasé. Il est opéré au cerveau le 24 octobre. 1997 : Guéri, il crée la « Lance Armstrong Foundation ». 1998 : Guéri, il reprend la compétition en février, 518 jours après l’annonce de sa maladie. Il termine notamment 4ème du Tour d’Espagne.

Lors des championnats du monde, le Dr Pedro Celaya fait baisser son hématocrite au moyen d’un litre de solution saline, juste avant un contrôle antidopage. 1999 : Avant Milan-San Remo, il rencontre discrètement le Dr Michele Ferrari sur un parking de station service d’autoroute. En mai, il aurait, selon Pierre Ballester et David Walsh dans L. Confidentiel, envoyé Emma O’Reilly chercher des produits médicaux au siège espagnol de l’US Postal auprès de Johan Bruyneel. Il incite son coéquipier Frankie Andreu à consulter le Dr Ferrari. Il remporte pour la première fois le Tour de France de l’après Festina.

Il s’illustre en sermonnant le mal-informé Christophe Bassons. Il faut dire que ce redoutable adversaire se présentait comme un « coureur propre ». Comme s’il était le seul ! Plus fâcheux encore, il est contrôlé positif aux corticoïdes lors du prologue du Tour de France. Il aura probablement été surpris par la mise en place de la détection des corticoïdes, annoncée seulement quelques jours plus tôt. L’enquête de l’USADA établira que Lance Armstrong, Tyler Hamilton et Kevin Livingston prenaient de l’EPO trois à quatre fois par jours pendant ce Tour. C’est finalement en 2005 qu’on apprendra que de l’EPO circulait dans ses artères, pendant ce Tour de France.