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Alice, une adolescente d’une quinzaine d’années, vient passer les grandes vacances d’août 1963 chez ses parents dans les Landes. Elle arrive finalement à obtenir un rendez-vous nocturne avec lui, mais ses parents, ayant découvert son stratagème, l’empêchent de sortir. Pour la rejoindre dans sa chambre, Jim tente d’emprunter un chemin détourné et meurt dans un piège tendu aux sangliers sale fille PDF les empêcher de pénétrer dans le champ de maïs. Format : couleur — 35 mm — 1.


Victime d’un viol collectif, une adolescente calabraise se bat contre l’omerta.

Victime d’un viol collectif, une adolescente calabraise se bat contre l’omerta.

A 13 ans, Anna Maria, qui vit dans un village reculé du sud de l’Italie, n’est encore qu’une enfant. Pour la première fois, elle est amoureuse. Malheureusement, son petit ami n’a rien d’un prince charmant. Lorsqu’il lui propose une promenade en rase campagne, l’adolescente ne se doute pas qu’il s’apprête à la livrer à trois hommes du village.
Traumatisée, Anna Maria se confie à un prêtre. Celui-ci, préférant éviter le scandale mettant en cause des bons pères de famille du village, choisit de se taire. Et c’est ainsi que, pendant trois ans, la jeune fille subit des violences sexuelles. Jusqu’à ce que l’un de ses tortionnaires menace de s’en prendre à sa sœur cadette et qu’Anna Maria trouve le courage de briser la loi du silence.

C’est la première réalisation de Breillat, une adaptation de son quatrième roman, Le Soupirail. Breillat réalise ou écrit souvent des œuvres qui traitent de la vie émotionnelle et sexuelle des jeunes femmes, vue par des femmes. Ses films comportent fréquemment des scènes d’activités sexuelles. La Breillat n’avait peur de rien, rarement aura-t-on vu d’aussi près, avec une telle justesse brutale,  à quoi rêvent les jeunes filles , on va loin, à l’ouvert, au gluant, à l’obscène innocent, les dialogues sont souvent inaudibles, surchargés de bruits. Mais tout imparfait qu’il soit le voyage de la petite Alice au pays sans merveilles des adultes concupiscents vaut le détour. Brian Price décrit le film comme peu commode et vraiment provocateur avec ses images mélangées de sexe, de boue et d’animaux. Pour Lisa Alspector, les théories de la sexualité et des blessures psychologiques sont plus subtiles et naturelles dans ce film de Breillat que dans d’autres qui traitent du même sujet.

David Sterritt précise qu’après avoir vu ce film, on peut comprendre le développement artistique de Breillat et pourquoi elle est devenue une cinéaste renommée. Christopher Null prévient les spectateurs qu’ils doivent se préparer à voir plusieurs images choquantes : vomissements et fantasmes bizarres. Visa délivré initialement par le CNC le 3 juin 1977. Faillite de La société de production Les Films de la Boétie.